Compte-rendu / Conférence sur les acteurs du financement en capital (28/11/17)

Une conférence dans le cadre de la semaine des Business Angels au niveau national, sur le thème du financement en capital de l’entreprise. Cette conférence vous est proposée par l’association Auvergne Business Angels, en partenariat avec l’incubateur SquareLab du Groupe ESC Clermont.


Note technique : un problème inattendu nous a empêché de récupérer le son des microphones.
Veuillez nous excuser pour la qualité du rendu audio.


Les intervenants de ce jour:

Vous trouverez en fin de chaque chapitre les coordonnées des intervenants.

Accès rapide aux sections:

  1. Synthèse écrite de la présentation + accès direct aux interventions vidéo + interviews
  2. Captation vidéo intégrale

La synthèse de la présentation

Chaque section débute désormais par un extrait vidéo correspondant directement à l’intervention. Vous pourrez également retrouver à la toute fin la captation complète. Les interviews « bonus » des participants sont désormais intégrées en cours de résumé, souvent à la fin de leur section.
La valeur indiquée entre parenthèses dans chaque titre de section est la durée de la vidéo liée.

Présentation de l’incubateur SquareLab (8 mn)

Les missions de l’incubateur : un service de création d’entreprise pour les étudiants … mais aussi pour le territoire et son écosystème d’innovation. Son objectif, former et accompagner des entrepreneurs « nouvelle génération« , incluant des projets intrapreneuriaux de grands groupes et PME

Depuis 2014, 44 projets ont été accompagnés pour 17 sociétés suivies.

Sur le territoire auvergnat, les synergies sont nombreuses avec les autres incubateurs, comme Cocoshaker (pour les entrepreneurs sociaux) et BUSI (pour les projets à forte valeur ajoutée technologique). La coordination se fait par la Maison Innovergne et la CCI du Puy-de-Dôme, qui peuvent ainsi orienter les porteurs de projets.

La logique de l’incubateur SquareLab est celle de l’innovation « nouvelle génération » : le projet innovant se lance sur la base d’une problématique client, qui génère le business model. La solution technologique ne vient qu’en aval.

Le fonctionnement est bien plus itératif, par un processus d’apprentissage. Les besoins en investissement sont bien inférieurs à ceux de l’innovation purement technologique.

Le taux de survie de tels projets accompagnés grimpe à 85% à 5 ans (versus 50% pour les projets non accompagnés)


Contact : Fabrice Cailloux, responsable de l’incubateur SquareLab – fabrice.cailloux@esc-clermont.fr – 04 63 79 41 76


Présentation des Auvergne Business Angels (18 mn)

Les Business Angels (B.A.) sont des personnes physiques qui investissent leur argent personnel dans des entreprises. Les apports aux projets soutenus sont de trois ordres (« règle des 3 C »):

  • Capital – investissement en fonds propres
  • Compétences – expérience et bonnes pratiques
  • Contacts – ouverture du réseau personnel

Tous les secteurs d’activité sont concernés. Au niveau national, quelques structures spécifiques existent pour investir dans le bois, les biotech, le nautique, etc.

Les B.A. interviennent dans la « phase d’amorçage« , où le risque est relativement important et où les banques ont besoin d’un effet de levier. L’apport des B.A. permet d’obtenir des financements bancaires souvent triples.

En termes de chiffres, cela représente de 50 à 300 k€ d’investissements (en cumulant les apports des différents B.A.) – les statistiques sur l’Auvergne sont entre 50 et 150 k€ d’apport. Les « tickets » individuels commencent à 3000 € par an.

Géographiquement, il existe 80 réseaux locaux dont un à Clermont et un dans le Cantal. Un projet peut être soutenu par des structures locales comme nationales, les informations étant partagées (tous les réseaux régionaux sont généralistes). D’autres réseaux comme les anciens élèves de grandes écoles, ainsi que des B.A. individuels d’envergure nationale (ex: Simoncini) sont associés aux B.A. La région Auvergne-Rhône-Alpes représente environ 12% des investissements B.A. au niveau national, en investissant surtout sur les services numériques (46%) et la biotech (17%).

L’objectif de l’association Auvergne Business Angels est d’investir dans des projets auvergnats. Elle existe depuis 2007, avec une trentaine de membres à ce jour. 60 projets sont reçus en moyenne par an : 20% sont étudiés en détail, et parmi ceux-ci 20% sont financés ce qui fait 3 à 4 dossiers soutenus par an. Les interventions restent minoritaires dans le capital des entreprises, souvent après la création de l’entreprise.

Les Auvergne B.A. sont en coordination régionale sur Auvergne-Rhône-Alpes permettant des levées de fonds importantes. Ses membres se réunissent à la Pardieu (CCI Formation) chaque 3ème mardi du mois. La synergie avec les autres acteurs de l’écosystème permettent aux porteurs de projets de rencontrer beaucoup d’acteurs en une fois. Le processus de sélection prend entre 3 et 5 mois, et le suivi dure généralement 7 ans (le projet étant accompagné au-delà du simple apport en financement : mentoring, conseil stratégique …).

C’est un moyen accessible de soutenir des projets du territoire, pour les investisseurs engagés.


Contact:
par le site de l’association
par leur président : Eric Borias, borias@auvergnebusinessangels.com


Retour d’expérience de la startup les Ateliers d’Aubusson (19 mn)

L’entreprise a eu 2 ans en novembre 2017. Elle est issue de l’incubateur SquareLab, qui l’a accompagnée pendant une année en ouvrant son réseau, en lui permettant de mieux appréhender son marché et de valider son business model.

Le principe : se nourrir du patrimoine de la tapisserie d’Aubusson, en le transposant dans l’univers contemporain. L’imagerie traditionnelle d’Aubusson a une renommée mondiale, mais n’est plus adaptée en style et en taille au monde moderne.

La solution des Ateliers d’Aubusson : s’entourer d’artistes contemporains, proposer des solutions adaptées aux intérieurs modernes sous forme de collection déclinées dans le temps, et travailler avec des matières premières innovantes (par exemple des fibres phosphorescentes). Les formats proposés sont plus petits que les tapisseries traditionnelles, et les process de production sont numérisés ce qui décline le savoir-faire vers la décoration d’intérieur.

L’offre se décline entre des collections et du sur-mesure (pour les entreprises ou les hôtels de luxe, par exemple). La distribution se fait par le site de l’entreprise, ou via des points de vente. Les prix s’étalent de 200 à 4000 € par pièce de collection.


Contact:
le site web www.ateliers-aubusson.com
Guillaume Monnoie, co-fondateur guillaume.monnoie@ateliers-aubusson.com
Sylvain Boyer, co-fondateur sylvain.matthieu.boyer@ateliers-aubusson.com


Présentation de INCIT’ Financement (9 mn)

C’est la plateforme régionale de financement participatif en capital. Elle est portée par la coordination des B.A. de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Son credo : l’investissement citoyen au service des entreprises régionales.

La plateforme est régulée par l’Autorité des Marchés Financiers, issue de l’acquisition de AB Funding (société créée par Jean-Charles Cotin) par de nombreux sociétaires de référence – dont la région Auvergne-Rhône-Alpes, les associations régionales de B.A., 7 banques et 4 fonds d’investissement + l’URSCOP. Le projet est également en partenariat avec BPI France.

L’objectif est de permettre des levées de fonds de 100 000 euros à 1 million, tout en offrant des opportunités d’investissement individuelles à partir de 1000 €. Le tout via une plateforme web de mise en relation et de suivi.

Les projets retenus sont impérativement basés dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, et doivent suivre les critères suivants :

Quelques exemples de projets financés : SoLight, Jardins l’Hermitage, Skeed, Trip Connexion, Drive Innov, Setmi, Néolid et les chocolats Richart … plus la société Line, présentée ci-dessous.

Le rôle des B.A. est très important, puisque ce sont eux qui sont garants du suivi et des investissements réalisés.

Au final, le projet mêle la force des B.A. associés à la flexibilité du crowdfunding par internet, en proposant notamment des prix très compétitifs.


Contact :
le site de la plateforme : www.incit-financement.fr
Jean-Charles Cotin : contact@incit-financement.fr , 04 82 53 13 02


Retour d’expérience de la startup Line (10 mn)

Line est un espace événementiel installé dans un bus de 30 m2. Il est possible d’y installer une boutique avec 35m de linéaire, un espace traiteur, une zone polyvalente pour la mise en scène, l’accueil client, la démonstration, etc.

Le crédo de Line est de rapprocher les utilisateurs des marques, en proposant une expérience poussée. Le but est de faire de chaque client un ambassadeur de la marque. Line est un espace regroupant l’expérience utilisateur, la proximité physique et émotionnelle avec la marque, un espace de publicité mobile (habillage extérieur) et un point de démonstration/vente. Il s’agit d’une offre de marketing événementiel, qui a représenté 5 milliards d’euros d’investissements en 2017 (d’autres solutions sont les AirStream, les pop-up stores, et les bus ou trucks personnalisés)

Tout l’espace Line est modulable et personnalisable, et peut se déplacer au plus près du consommateur final. Les solutions proposées sont sur-mesure et clé en main, par exemple des boutiques éphémères.

L’avantage de Line est que la solution est facilement personnalisable, et offre des coûts mutualisés et une grande flexibilité. L’équipe est portée par Noëline Clavier et Aline Logie, co-fondatrices, et intègre plusieurs animateurs indépendants (sur Lyon et Paris). Le prix moyen de location est de 4300 € par jour, chaque bus représentant un million d’euros de C.A. potentiel.

Le premier investissement de 185k€ a été réalisé grâce à BPI France, le Réseau Entreprendre (prêt d’honneur) et le réseau Ulule. La preuve de concept date de juin 2016, le C.A. cumulé est de 65k€. L’objectif de développement est de disposer d’une véritable flotte dans plusieurs villes (Lyon pour le moment, puis Paris et Bordeaux en France, puis Genève, Luxembourg, Londres …). L’équipe devrait s’étendre à 17 personnes en 2021.

La stratégie d’acquisition s’articule autour de grands salons événementiels, de partenariats média ou grandes marques, ainsi que le développement de l’équipe commerciale et sa présence dans des réseaux spécialisés (physiques ou virtuels).

Line recherche à ce jour 200 000 € d’investissement en capital pour investir dans un second bus parisien et renforcer les process et la trésorerie permettant de faire face aux délais de décision des grands comptes. Ce projet est présent sur la plateforme INCIT’ Financement depuis décembre 2017.


Contact :
le site web de l’entreprise : www.espaceline.com


Présentation du capital Investissement par Sofimac Partners (24 mn)

Le capital investissement représente de l’apport en fonds propres, dédié à la création, au développement ou à la transmission – souvent lié à des phases importantes comme l’innovation ou le développement à l’international.

C’est un mode relativement sélectif, les objectifs de rendement étant contraignants (les investisseurs peuvent être des personnes morales ou physiques). Les projets suivis font l’objet d’un partenariat actif permettant d’optimiser la création de valeur sur la durée (4 à 7 ans en moyenne, selon le cycle de développement).

Il s’agit d’un métier segmenté :

  • en fonction du degré de maturité (amorçage, risque, retournement …)
  • en fonction de la segmentation sectorielle (fonds généralistes ou spécialisés)

Les réponses sont adaptées aux typologies d’entreprises et aux cas rencontrés.

Le capital investissement représente aujourd’hui un soutien majeur à l’économie française, il en représente aujourd’hui la seconde source de financement en capital

A noter le rôle de régulateur public assuré par BPI France, qui veille à ce que les entreprises et secteurs plus difficiles à financer (pour des raisons de risque élevé/rendement faible) ne soient pas mis de côté – avec des fonds d’amorçage financés par des acteurs publics.

La “vallée de la mort” du financement traduit le fait que les premières années de la vie d’un projet sont soumises à un fort besoin en investissement (recherche, RH, commercial …). Les entreprises naissantes sont donc déficitaires, et doivent trouver des sources de financement externes. Le problème est que les chiffres et les prévisionnels sont difficiles à maîtriser, et que l’entreprise ne doit pas rater son time-to-market.

Pour être prêtes, les entreprises doivent assurer la continuité de leur financement. Plusieurs acteurs peuvent intervenir selon le degré de maturité :

Les différents acteurs doivent également communiquer, pour réaliser des tours de table commun, pour échanger des informations, pour co-financer des projets

Au final, les apports du capital investissement pour l’entreprise sont:

  • un levier financier (accélération de croissance, sécurisation de fonds propres, effet de levier en aval)
  • une meilleure organisation (aide à la constitution d’équipes, plan de développement, reporting)
  • une participation à la création de valeur (réflexion stratégique, innovation, relais de croissance, mise en réseau)

Le groupe Sofimac est un groupe indépendant, auvergnat d’origine – le siège est implanté à Clermont – fondé en 1977. L’opérateur aujourd’hui multirégional pèse 750 millions d’euros, avec 185 participations actives. Il parie sur l’ancrage régional et la proximité avec les écosystèmes territoriaux, tout en proposant des “véhicules financiers” diversifiés et adaptables pour répondre aux besoins des acteurs (capital risque / capital développement).

En Auvergne, Sofimac Partners gère le dispositif européen Jérémie Innovation qui est adapté aux besoins des jeunes entreprises du territoire.

Le point à retenir par Cécile Thébault :


Contact :
le site web de Sofimac Partners : www.sofimacpartners.com
Cécile Thébault, directrice des partenariats Sofimac Partners : c.thebault@sofimacpartners.com


Retour d’expérience de la société Neuronax (5 mn)

Neuronax a été créée en 2003 dans le domaine des sciences de la vie. Elle visait à traiter de manière médicamenteuse les maladies du système nerveux central.

L’histoire de l’entreprise a commencé par de la R&D basée sur des subventions publiques, en parallèle d’une activité de prestation de services permettant de générer du C.A. à court terme. Quand les projets de recherche se sont avérés fructueux – au bout de 10 ans, il a fallu passer à une étape supplémentaire pour obtenir des autorisations de tests sur des patients. Cela représentait environ 1 million d’euros. En 2013, une levée de fonds équivalente a été réalisée en associant Sofimac Partners (fonds Jérémie), les A.B.A. et WiSeed, réseau de crowdfunding, ainsi qu’un fonds d’investissement parisien appelé Fa Dièse.

Quand le dépôt du dossier a pu se faire auprès de l’Agence du Médicament, un accident dans une autre société a entraîné 4 à 6 mois de retard. L’activité de prestation de service ayant été stoppée pour permettre aux fondateurs de se concentrer sur le développement, une autre levée de fonds a été nécessaire en 2016.

L’autorisation d’essai clinique a été finalement accordée en février 2017, et les premiers centres d’essai vont ouvrir en France et en Belgique. Au final, il s’agit d’un parcours du combattant, aussi bien du côté financier que réglementaire.


Contact:
le site web de l’entreprise : www.neuronax.com


Présentation de EuroNext – introduction en bourse (14 mn)

Qui vient en bourse ? Et pour quel objectif ?

La bourse représente à 76% des PME et des ETI, de tous secteurs d’activité – traduisant la diversité de l’économie française. Les entreprises dites “technologiques” sont les plus dynamiques, du digital aux biotech.

L’intérêt de l’introduction en bourse est bien sûr l’apport en capital, surtout pour les activités nécessitant de forts apports dans des secteurs risqués qui sont moins bien couverts – dans ces montants – par les sources de financement amont.

On peut dire que l’entrée en bourse n’est pas la fin de l’histoire mais une nouvelle étape : les sociétés côtées font régulièrement des augmentations de capital, faisant appel au marché pour soutenir leur  développement. Sans oublier la possibilité de lever de la dette obligataire.

L’introduction en bourse intervient cependant en dernière phase, en aval des autres sources. Des sociétés de taille modeste peuvent en bénéficier, avec par exemple des levées de fonds de 7 à 8 millions d’euros – des montants importants dans l’absolu, mais raisonnables sur le marché boursier.

Pourquoi venir en bourse ?

  • pour lever des fonds
  • pour diversifier ses sources de financement
  • pour obtenir une visibilité (en région notamment) et attirer des talents. L’IPO, l’entrée en bourse, est une offre publique, accessible aux particuliers et bénéficiant d’une forte publicité.
  • pour créer une monnaie d’acquisition et d’échange
  • pour renforcer sa crédibilité, auprès d’autres acteurs du financement ou de partenaires commerciaux

Parmi les exemples d’IPO récents, la société Abeo a pu accélérer sa croissance externe, à prendre de nombreuses positions à l’international, et à doubler son C.A. en 3 ans (objectif, en cours de réalisation). La levée de fonds fut de 22 millions € en octobre 2016, et sera suivie d’autres apports.

La bourse représente plusieurs marchés. Il est possible de s’introduire sur plusieurs marchés en parallèle

A noter les marchés EuroNext Growth, dédié aux entreprises en forte croissances dont PME et scale-ups, qui séduit de nombreux particuliers. Et, bien sûr, le marché EuroNext, plus traditionnel mais également plus important en termes de fonds disponibles et de nombre d’investisseurs.

Le point à retenir, par Alexis Janin :


Contact :
le site web d’EuroNext : www.euronext.com/fr
Alexis Janin, responsable régional Auvergne-Rhône-Alpes, ajanin@euronext.com, 06 84 35 99 17


Questions du public (9 mn)

Comment garantir les apports en capital ?

Cécile Thébault (Sofimac Partners) : l’investisseur en capital ne demande pas de garantie personnelle, il prend un risque par rapport à la pérennité de la société – en cas de dépôt de bilan, les actionnaires peuvent ne pas récupérer leur mise initiale. Egalement, le risque de la dévalorisation : lors de l’investissement, la valeur d’entrée fait l’objet d’une négociation, et elle peut s’être dépréciée au moment de la sortie.

Le pacte d’actionnaires prévoit tout de même un “engagement pour trouver une liquidité” en direction des investisseurs. Mais il faut assumer le fait que l’investissement reste aléatoire, dans le sens où il est soumis à de nombreux aléas. D’où le travail de sélection poussée des sociétés de capital investissement.

Comment gérer le redressement judiciaire, dans le cas du “capital retournement” ?

Cécile Thébault : on le gère au cas par cas, la plupart du temps avant la procédure judiciaire. Cela peut aussi se traiter par un règlement à l’amiable.

Y a-t-il des avantages fiscaux à l’entrée au capital ?

Cécile Thébault : oui, il y a deux moyens d’investir pour une personne physique :

  • en direct (cas des Business Angels)
  • via des véhicules mutualisés, permettant de panacher son portefeuille d’entreprises (FCP ou FCPI, holdings ISF …)

La stratégie d’investissement doit être déterminée en amont, bien entendu. Les avantages fiscaux (côté Business Angels) sont la réduction fiscale de 18% par rapport à l’impôt sur le revenu – dans la loi de finances 2018, mais la fin du dispositif ISF ouvre la voie à l’IFI (Impôt sur la Fortune Immobilière). La seule réduction serait liée à la loi Madelin, sans oublier le plafonnement des niches fiscales.


Pour aller plus loin :
l’entretien du Connecteur avec Eric Borias et Sébastien Crépieux des Auvergne Business Angels


La captation intégrale de l’événement

La vidéo complète de la captation sur YouTube (1h50′):

Tournage Ludovic Tournier, Auvergne Business Angels
Montage Damien Caillard / Le Connecteur